Paris, le 13 juin 2018 – La  fusion des deux caisses de retraite complémentaire Agirc1 et Arrco2 décidée par les partenaires sociaux en 2015 prendra effet le 1er janvier 2019. À quelques mois de cette échéance, Mercer, leader mondial du conseil en ressources humaines, santé et prévoyance, gestion des talents, retraite et investissements, souhaite mettre l’accent sur les conséquences de ce rapprochement. À compter de cette date, les retraites des salariés et des cadres dépendront en effet d’une seule caisse : l’Agirc-Arrco. Toutefois, contrairement à ce que laisse entendre son appellation, il n’y aura aucune continuité dans la gestion des caisses de retraite. Bien au contraire, cette fusion impliquera un système de calcul des droits uniformisé qui soulève donc plusieurs questions :

 

  • Quelles seront les incidences de cette fusion en matière de rémunérations complémentaires ?

 

  • Qui des cadres ou des salariés seront les plus pénalisés ?

 

  • Pourquoi la retraite et la protection sociale des cadres les moins bien rémunérés risquent-elles d’être impactées ?

 

  • Que doivent faire les entreprises pour anticiper ces risques ? Quelles démarches mettre en place pour répondre à ces changements et rassurer les collaborateurs ?

 

  • Cette fusion sonne-t-elle la fin du sacro-saint « statut cadre », tant apprécié des Français ?

 

Pour consulter l’ensemble des impacts de la fusion Agirc-Arrco en matière de retraite, de santé et de prévoyance, cliquez ici

 

« Cette fusion donne un premier aperçu de ce que pourrait impliquer la réforme des retraites impulsée par le Président de la République, qui souhaite notamment mettre en place un régime unique, impliquant donc la disparition des 37 régimes actuels et de leurs avantages respectifs. Dans le cas présent, la convention collective nationale AGIRC de retraite et de prévoyance des cadres du 14 mars 1947 disparaîtra dans le cadre de la fusion « Agirc-Arrco », ce qui pénalisera en particulier les cadres rémunérés en dessous de certains seuils. Elle entraînera en effet la disparition de la garantie minimale de points (GMP) prévue par l’Agirc, qui permettait d’atteindre le seuil des 120 points de retraite réglementaires pour les cadres gagnant en dessous de 43.336 € brut par an », explique Christel Bonnet, consultante retraite senior chez Mercer France. « Les entreprises doivent donc dès maintenant s’emparer du sujet, en répertoriant les domaines RH susceptibles d’être impactés (retraite, santé & prévoyance…) pour être prêtes à effectuer les changements nécessaires et accompagner leurs collaborateurs ».

 

 

Christel BONNET, Consultante retraite senior chez Mercer France se tient à votre disposition pour expliquer les conséquences de la fusion Agirc-Arrco sur les Français et les entreprises

Merci de contacter Edwin Robert /  01 46 34 60 60

Actuaire de l’Institut des Actuaires de Paris et diplômée de l’ENSAE (Ecole Nationale de la Statistique et de l’Administration Economique), Christel Bonnet a rejoint Mercer en 2007 en tant que Principal de l’équipe Retraite, et a plus de 18 ans d’expérience dans le conseil en actuariat.

Après une première expérience dans l’assurance-vie, elle s’est ensuite spécialisée sur les engagements sociaux : évaluation et comptabilisation en normes françaises et internationales, mise en place ou modification de dispositifs supplémentaires de retraite (PERCO, Cotisations définies, prestations définies) et gestion des seniors.