Donner aux cadres l’ambition d’être heureux et les accompagner dans les changements de leur vie professionnelle : telle est l’ambition que s’est fixée Cadremploi avec le lancement de sa nouvelle plateforme de marque le 26 septembre dernier. Comme annoncé, Cadremploi dévoile la première édition de son baromètre trimestriel sur le bonheur des cadres, réalisé avec l’Ifop* et intitulé : au bonheur des cadres. Son objectif ? Evaluer leur épanouissement et leur confiance en leur avenir professionnel, qu’ils soient au sein de leur entreprise…ou ailleurs !

 

« Si la grande majorité des cadres se déclare satisfait de leur situation professionnelle, ils accordent aussi de plus en plus d’importance à leur bien-être et leur qualité de vie. Les cadres ont changé, ils n’apparaissent plus autant carriéristes car les notions d’équilibre vie pro/vie perso priment sur les éléments tels que la performance. Cette 1ère édition du baromètre « au bonheur des cadres » révèle également que 31% des cadres ont une motivation vis-à-vis de leur travail qui baisse mais que la rémunération reste un critère important d’épanouissement professionnel. Les cadres souhaitent gagner plus pour vivre mieux et ainsi avoir l’ambition d’être heureux ! », commente Elodie Franco Da Cruz, chargée d’études de Cadremploi.

 

Priorité à l’équilibre vie pro / vie perso plutôt qu’à la carrière

 

Malgré un marché de l’emploi favorable et des perspectives de mobilité de carrière assez grandes, les cadres restent attachés à l’emploi qu’ils occupent. En effet 8 répondants sur 10 se déclarent satisfaits de leur situation professionnelle. Un constat qui se vérifie pour l’ensemble des tranches d’âge : le taux de satisfaction est de 79% pour les 18-34 ans et de 80% pour les seniors (50 ans et plus).

Les cadres donnent une place prépondérante à leur qualité de vie et semblent avoir fait leurs choix professionnels dans cette perspective. Quand on leur demande de quoi est synonyme leur travail actuel, la plus grande partie des réponses se réfère à leur bien-être : près de la moitié estime que leur activité respecte un bon équilibre personnel et professionnel, et près d’un tiers fait part de son épanouissement (respectivement 45% et 30%).

 

Peu d’entre eux mettent en avant des notions en lien avec leur évolution et leur avenir professionnel : seuls 15% voient respectivement leur travail comme un synonyme de carrière ou de performance.

 

A mi-chemin, la rémunération, à la fois gage d’une carrière réussie pour certains et d’une vie personnelle confortable pour d’autres, est quant à elle citée par 39% des interrogés.

 

Il apparaît donc essentiel pour les cadres que leur emploi leur permette de préserver leur vie familiale, sociale ainsi que leur santé. En matière de charge de travail, 7 cadres sur 10 déclarent pouvoir mener une vie sociale (70%) et familiale (69%) riche. Néanmoins, 32% des cadres estiment que leur charge de travail met en péril leur santé.

 

Une motivation toutefois en berne

 

A cette recherche du bien-être et de l’équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle, vient s’opposer une motivation qui stagne : pour la moitié des sondés (56%), la réalisation de leur activité ne se traduit plus par une augmentation de leur motivation. Près d’un tiers reconnaît même une baisse de motivation (31%), équilibrée selon les tranches d’âge : 32% chez les cadres de 35 à 49 ans, 30% chez les seniors (50 ans et plus) et 29% chez les jeunes (18-34 ans).

 

Le bien-être au travail n’est donc pas un gage de fidélisation des talents. Conscients de l’état très favorable du marché du travail des cadres, leur niveau de confiance en leur employabilité et leur avenir professionnel est plutôt positif Un cadre sur deux se dit confiant, que ce soit vis-à-vis de ses perspectives au sein de son entreprise (58%) ou s’il était à la recherche d’un emploi (53%).

Sur ce dernier point, on voit émerger un écart conséquent entre les générations : 7 jeunes cadres sur 10 (71%) sont sereins s’agissant de leurs valeurs aux yeux des recruteurs, contre seulement un quart des seniors (25%), alors qu’ils ont paradoxalement plus d’expérience dans leurs métiers.

 

 

* Méthodologie :

Enquête menée auprès d’un échantillon représentatif de 1 002 personnes représentant la population française des cadres actifs en poste

Interviews réalisées en ligne du 12 au 17 septembre 2018