Paris, le 2 avril 2009 – Conscients de l’importance des contacts directs avec leurs interlocuteurs, les « voyageurs d’affaires » parcourent, certains chaque jour, des centaines de kilomètres, pour un contrat à signer à Tours ou un déjeuner avec un client fidèle à Lille. La route, les restaurants et les hôtels sont des charges quotidiennes pour ces professionnels en déplacement. Mais face à la crise pourront-ils maintenir tous ces voyages d’affaires ? Sont-ils prêts à revoir leurs conditions de voyage ? Autant de questions auxquelles a répondu le panel des « voyageurs d’affaires » interviewé par OpinionWay pour cette étude* menée pour les Hôtels B&B.

Les répercussions de la crise sur les déplacements des « voyageurs d’affaires »

Les premières conséquences de la crise se font déjà sentir sur la fréquence des voyages d’affaires.

Les personnes effectuant des déplacements sont 22% à déclarer avoir mis un frein à ce type de dépenses.

Si 77% des « voyageurs d’affaires » ont maintenu pour l’instant leurs déplacements, avec la crise, ils sont 45% à envisager, compte tenu du contexte économique, de séjourner dans des hôtels moins chers.

De plus, les « voyageurs d’affaires » ont déjà modifié quelques uns de leurs comportements :

  • 31% voyagent moins souvent,
  • 25% ont réduit la durée de leurs déplacements,
  • 25% pratiquent davantage la téléconférence.

1 sur 5 a changé ses habitudes : il séjourne désormais dans des hôtels moins chers.

Les « voyageurs d’affaires » exigeants mais compréhensifs vis-à-vis de la situation économique

En professionnels qu’ils sont, les « voyageurs d’affaires » ont conscience du besoin de leur entreprise de faire des économies. En temps de crise, à choisir, ils ne céderont pas sur la qualité de leur sommeil, l’hygiène et la tranquillité à l’hôtel ! En revanche, ils pourront se passer des bouquets de chaînes télévisées et des restaurants dans les hôtels jugés superflus.

Les « voyageurs d’affaires » admettent certaines concessions…

Bien qu’ils soient 68% à penser que les remboursements de frais resteront identiques, les « voyageurs d’affaires » sont prêts tout de même à quelques sacrifices :

o 75% accepteraient de faire des concessions concernant le bouquet de chaînes télévisées,

o 65% envisagent sereinement l’absence d’un restaurant dans l’hôtel,

o 57% sont d’accord pour louer une chambre plus petite,

o Egalement, 51% peuvent s’abstenir d’une réception ouverte 24h/24.

… mais ces sacrifices ne pourront toucher qu’au superflu

Les conditions d’hébergement jouent indéniablement sur la qualité de l’activité professionnelle. C’est pourquoi, même pendant la crise, les « voyageurs d’affaires » ne « braderont » pas :

o La qualité de leur sommeil (96%),

o L’hygiène de l’hôtel dans lequel ils séjournent (96%),

o Et leur tranquillité (95%).

Etude B&B Hôtels – Opinionway réalisée auprès d’un échantillon de 632 voyageurs d’affaires réguliers, passant au moins une nuit par mois à l’hôtel lors de déplacements professionnels et dépensant au maximum 100 euros par nuit d’hôtel. L’échantillon a été interrogé en ligne sur système Cawi (Computer Assisted Web Interview

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