41% des salariés ont suivi une formation en 2012 Parmi eux près de la moitié ont déjà suivi une formation en e-learning

41% des salariés ont suivi une formation en 2012 Parmi eux près de la moitié ont déjà suivi une formation en e-learning

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– Etude IFOP / Kelformation sur le e-learning et la formation continue –

Kelformation, 1er moteur de recherche de formation sur Internet, s’est penché sur la perception et les pratiques des salariés français en matière de formation et de e-learning.
L’étude réalisée avec l’IFOP révèle que 41% des salariés ont suivi une formation en 2012, soit une baisse de 2 points par rapport à Avril 2011.
Le e-learning poursuit quant à lui son évolution en tant que mode de formation efficace et diplômant avec plus d’un quart de salariés déjà formés en ligne.
L’arrivée des MOOC (massive open online course) en France, devrait donc renforcer cette tendance.

La formation continue comme accélérateur de carrière professionnelle

Un tiers des salariés (33%) considère que la formation professionnelle est un moyen efficace pour évoluer dans l’entreprise, et 31% la perçoivent comme un outil de développement personnel (acquisition de nouvelles compétences, connaissance de soi). 37% des salariés interrogés seraient même prêts à financer eux-mêmes une formation en présentiel, particulièrement les cadres (49%) et les salariés ayant déjà suivi une formation (54%).

Concernant les thèmes des formations, l’aspect opérationnel est privilégié. Au cours des 2 dernières années, 42% des salariés ont suivi des formations portant sur des métiers directement liés à leurs activités et 28% sur la bureautique / informatique.

Le e-learning de plus en plus plébiscité, mais avec des disparités entre salariés

Plus d’1 salarié sur 4 (26%) a suivi une ou plusieurs formations en ligne soit près de la moitié des salariés formés en 2012. Des contrastes existent toutefois entre les différentes classes socioprofessionnelles : les cadres (47%) et les professions intermédiaires (39%) sont plus concernés par les formations en ligne que les employés (25%) et les ouvriers (11%). Par ailleurs, près de la moitié des salariés ayant un niveau de diplôme supérieur à Bac +2 ont déjà bénéficié d’une formation en ligne, alors qu’ils ne sont que 12% parmi les ouvriers.
De même, les grandes entreprises (42%) et le secteur des services (34%) sont plus friands de elearning que les PME (18%) et le BTP (11%).

Parallèlement, plus d’1 salarié sur 3 (33%) est prêt à financer lui-même sa formation en e-learning. Cette part passe à 48% pour ceux ayant déjà suivi une formation en ligne, et à 49% pour les cadres supérieurs, preuve de l’engouement pour ce mode d’apprentissage.

Les principaux atouts du e-learning : flexibilité et adéquation à une formation diplômante

Plus de 80% des salariés ayant déjà été formés en ligne souhaitent faire leur apprentissage pendant leur temps de travail. La flexibilité est en effet appréciée puisque la majorité (51%) considère que l’organisation idéale est de pouvoir disposer librement de son temps de formation pendant les heures de travail, tandis que seulement 15% opteraient plutôt pour des rendez-vous fixes. La moitié (49%) d’entre eux s’accorde par ailleurs sur le fait qu’une formation e-learning est plus efficace si elle se déroule sur un
temps resserré qui n’excède pas quelques jours.

Enfin, 55% des salariés pensent que le modèle de la formation en e-learning est adapté à l’obtention d’un diplôme / certificat. Cette part monte à 61% au niveau des cadres supérieurs, et s’élève à 70% pour les répondants de la région parisienne.

Infographie-KF-elearning2013-2

Infographie disponible pour la presse sur demande auprès de l’agence Wellcom.

 

Méthodologie : l’étude a été menée auprès d’un échantillon de 802 salariés exerçant dans des entreprises de plus de 10
personnes. Les interviews ont eu lieu par questionnaire auto-administré en ligne du 17 au 22 avril 2013. La représentativité de
l’échantillon a été assurée par la méthode des quotas (taille d’entreprise, secteur d’activité, statut) après stratification par
région. Afin de disposer d’effectifs suffisants par secteur et taille de l’entreprise, l’échantillon a été raisonné, puis chaque
catégorie a été ramenée à son poids réel lors du traitement informatique des résultats.